Ca y est, c'est fini, plié , bouclé : la coupe du monde de rugby est enfin terminée. La France a perdu !
Ouf ! on a évité des semaines d'autocélébration du génie national.
Débarassés des schtroumpfs qui déambulaient tout boudiné dans leur maillot tricolore. Exit les vendeuses encasquettées jusqu'aux oreilles avec le bleu-blanc-rouge au front. Au placard, les cornes de brume qui décollaient les tympans à de pauvres malheureux qui n'avaient pourtant rien demandé.
Bref, nous sommes à l'abri de ce patriotisme merchandisé pour un petit moment, enfin jusqu'au prochain championnat d'europe de football (vous voyez je m'intéresse tout de même). Cette tranquillité relative a tout de même une conséquence fâcheuse : la nommination de Bernard Laporte au Gouvernement.

Il était déjà pénible de voir exalter les valeurs sportives par l'homme sandwich de chez Madranges, mais voici qu'il va falloir le supporter comme secrétaire d'Etat. Enfin, si le job lui plait, parce que sinon comme il l'a dit "il s'en va" (il a encore un stock de maillots de l'équipe de france invendu à refourguer) . Avec un tel sens de l'intérêt général et du sacrifice individuel, on comprend que Sarkozy l'ait choisi pour présider à de hautes fonctions gouvernementales.
Mais enfin, LAPORTE est un homme totalement de son époque, celle d'un mercantilisme sans vergogne. Regardez ce qu'ils ont fait du fameux HAKA : un produit d'appel pour une marque de chaussure ! Bien moins qu'une communion fraternelle, cette coupe du monde aura été, avant tout, une foire commerciale.
Ennemi du sport ? moi ? Même pas ! Tout juste nostalgique d'une époque où les joueurs (moi c'était plutôt le foot) étaient capable de nous transmettre le bonheur d'un but marqué au lieu de soulever leur maillot pour nous monter la marque de leur sponsor ; une époque où un entraîneur en survet, et pas en costume CERRUTI, était capable d'aligner 3 numéros 10 au milieu de terrain au lieu de nous bassiner à tout bout de champs avec des considérations tactico-tactiques fumeuses ; une époque où les joueurs répondaient comme des bourrins aux interviews mais prenaient des risques sur le terrain ; une époque où les scénarios n'étaient pas écrits d'avance et où l'exploit restaient toujours possible. Bref un temps où le sport était un jeu auquel on se laissait prendre.
Bref, nous sommes à l'abri de ce patriotisme merchandisé pour un petit moment, enfin jusqu'au prochain championnat d'europe de football (vous voyez je m'intéresse tout de même). Cette tranquillité relative a tout de même une conséquence fâcheuse : la nommination de Bernard Laporte au Gouvernement.

Il était déjà pénible de voir exalter les valeurs sportives par l'homme sandwich de chez Madranges, mais voici qu'il va falloir le supporter comme secrétaire d'Etat. Enfin, si le job lui plait, parce que sinon comme il l'a dit "il s'en va" (il a encore un stock de maillots de l'équipe de france invendu à refourguer) . Avec un tel sens de l'intérêt général et du sacrifice individuel, on comprend que Sarkozy l'ait choisi pour présider à de hautes fonctions gouvernementales.
Mais enfin, LAPORTE est un homme totalement de son époque, celle d'un mercantilisme sans vergogne. Regardez ce qu'ils ont fait du fameux HAKA : un produit d'appel pour une marque de chaussure ! Bien moins qu'une communion fraternelle, cette coupe du monde aura été, avant tout, une foire commerciale.
Ennemi du sport ? moi ? Même pas ! Tout juste nostalgique d'une époque où les joueurs (moi c'était plutôt le foot) étaient capable de nous transmettre le bonheur d'un but marqué au lieu de soulever leur maillot pour nous monter la marque de leur sponsor ; une époque où un entraîneur en survet, et pas en costume CERRUTI, était capable d'aligner 3 numéros 10 au milieu de terrain au lieu de nous bassiner à tout bout de champs avec des considérations tactico-tactiques fumeuses ; une époque où les joueurs répondaient comme des bourrins aux interviews mais prenaient des risques sur le terrain ; une époque où les scénarios n'étaient pas écrits d'avance et où l'exploit restaient toujours possible. Bref un temps où le sport était un jeu auquel on se laissait prendre.


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