La question du mode d'adoption du nouveau traité européen, censé remplacer le projet de constitution défait par le référendum de 2005, agite le landernau politique . Enfin surtout à gauche et pour être plus précis essentiellement au Parti Socialiste qui peine, une fois de plus, à dégager une position cohérente.
Soyons honnête, la tâche du PS n'est pas simple. Les structures du parti, favorables au traité constitutionnel, ont été désavouées par une majorité de l'électorat de gauche qui s'est prononcé contre ce texte. Une sacrée gifle, on comprend qu"il ne soit pas pressé d'y revenir.
La situation est d'autant plus compliquée que le Ps reste encore sonné par une double défaite électorale sévère, qu'il semble se complaire dans des querelles intestines sans fin, ni limite et et qu'il apparaît constamment tétanisé par la crainte d'être destabilisé par les initiatives de Sarkozy. Certes, le bougre est habile, mais on attend surtout du PS qu'il formule des positions claires et argumentées ainsi qu'une stratégie compréhensible. La démocratie respirerait mieux.
Soyons honnête, la tâche du PS n'est pas simple. Les structures du parti, favorables au traité constitutionnel, ont été désavouées par une majorité de l'électorat de gauche qui s'est prononcé contre ce texte. Une sacrée gifle, on comprend qu"il ne soit pas pressé d'y revenir.
La situation est d'autant plus compliquée que le Ps reste encore sonné par une double défaite électorale sévère, qu'il semble se complaire dans des querelles intestines sans fin, ni limite et et qu'il apparaît constamment tétanisé par la crainte d'être destabilisé par les initiatives de Sarkozy. Certes, le bougre est habile, mais on attend surtout du PS qu'il formule des positions claires et argumentées ainsi qu'une stratégie compréhensible. La démocratie respirerait mieux.
En l'occurence, il semblerait plus utile que l'opposition nous parle d'Europe et de respect des règles démocratiques plutôt que des turpitudes Sarkoziennes.
Face à un problème complexe, il serait enfin temps de sérier les questions et de les hiérarchiser entre elles. De mon humble point de vue, le bon point d'entrée, celui qui permet de dénouer l'écheveau, c'est la question démocratique.Les français se sont exprimés par 2 fois sur la question du traité institutionnel . La première par voie référendaire : ils ont rejeté sans ambiguité le projet de traité constitutionnel ; La seconde lors del'élection présidentielle où ils ont accordés à Sarkozy le droit de négocier un mini traité institutionnel pouvant être adopté par voie parlementaire.
Dès lors, il convient de clarifier si le nouveau texte est conforme aux promesses du candidat Sarkozy, et alors il ne serait pas choquant qu'il soit adopté au Parlement, ou si, au contraire, il est un simple "copié-collé" du texte précédent comme le prétend Giscard, et auquel cas, ce passage en force serait un déni de démocratie inacceptable.Le choix du mode d'adoption de ce texte doit se conformer à l'une de ces alternatives, sinon il faudra être capable de s'y opposer, par principe. Cette démarche est vitale pour la gauche si elle veut être crédible dans son ambition de porter un projet authentiquement démocratique alternatif à la pratique néo-bonapartiste de Sarkozy.
Bien évidemment, ce positionnement oblige à un examen approfondi et contradictoire de ce projet de traité.Ce travail ne peut être que bénéfique pour la compréhension de tous sur le contenu et la portée de ce texte. Voilà ce que nous attendons comme débat dans l'espace démocratique.


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