
Dans un précédent article , je m'interrogeai sur le contenu réel de nouveau texte : mini-traité simplifié ou simple "copié-collé" du précédent traité constitutionnel ? Je ne m'attendais pas à trouver la réponse chez Giscard, et pourtant .... :
" Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche."
J'en reviens toujours pas de faire la promo de Giscard ....Veillis-je ou quoi ? Enfin, bref, on s'en fiche. Ce qui compte, c'est de remettre les choses à leur juste place : ce texte n'est pas le projet de mini-traité porté par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle . Dès lors, celui-ci ne dispose d'aucune légitimité démocratique pour faire adopter ce texte par voie parlementaire.

C'est un comble de voir ces élus de la République de tour bord, d'habitude si prompt à donner des leçons de civisme, s'apprêter à avaliser un coup de force anti-démocratique sans sourciller (ou si peu). Une seule réaction s'impose : exiger un référendum. Mon propos n'est pas, pour l'instant, de prendre position pour ou contre le traité, mais d'exiger le respect d'un principe fontamental dans toute démocratie : la souveraineté populaire !
Un référendum est-il encore possible ? En fait la solution est entre les mains des parlementaires qui doivent être réunis en congrès pour tout texte modifiant la Constitution. La majorité des 3/5 est requise dans ce type de procédure, donc pas besoin d'être un fort en math pour en déduire que la minorité de blocage se situe à 2/5 soit 363 parlementaires en chair et en os. Un petit décompte s'impose donc. Si on additionne l'ensemble des parlementaires issus de formations politiques qui se sont prononcées en faveur d'un référendum lors des dernières présidentielles (PS, PC,PRG et MODEM) on obtient 358 voix ...à 5 petites voix d'un possible veto. Encore faut-il qu'il daigne respecter les engagements pris devant les citoyens.
Dans le doute, il est plus prudent de lancer une forte campagne pour la tenue d'un référendum. Cette démarche doit être transpartisane au service d'un objectif unique : le respect des règles démocratiques. Au vu du rapport de force, c'est la seule voie qui peut nous permettre d'atteindre notre objectif. Une fois le référendum obtenu, chacun reprendra sa liberté de parole pour défendre son point de vue sur le contenu du texte. Cette étape marquera le début d'une autre campagne, celel consacrée à l'avenir de l'Europe.
Je mettrai en lien toute initiative remplissant cette condition. A très bientôt donc.

C'est un comble de voir ces élus de la République de tour bord, d'habitude si prompt à donner des leçons de civisme, s'apprêter à avaliser un coup de force anti-démocratique sans sourciller (ou si peu). Une seule réaction s'impose : exiger un référendum. Mon propos n'est pas, pour l'instant, de prendre position pour ou contre le traité, mais d'exiger le respect d'un principe fontamental dans toute démocratie : la souveraineté populaire !
Un référendum est-il encore possible ? En fait la solution est entre les mains des parlementaires qui doivent être réunis en congrès pour tout texte modifiant la Constitution. La majorité des 3/5 est requise dans ce type de procédure, donc pas besoin d'être un fort en math pour en déduire que la minorité de blocage se situe à 2/5 soit 363 parlementaires en chair et en os. Un petit décompte s'impose donc. Si on additionne l'ensemble des parlementaires issus de formations politiques qui se sont prononcées en faveur d'un référendum lors des dernières présidentielles (PS, PC,PRG et MODEM) on obtient 358 voix ...à 5 petites voix d'un possible veto. Encore faut-il qu'il daigne respecter les engagements pris devant les citoyens.
Dans le doute, il est plus prudent de lancer une forte campagne pour la tenue d'un référendum. Cette démarche doit être transpartisane au service d'un objectif unique : le respect des règles démocratiques. Au vu du rapport de force, c'est la seule voie qui peut nous permettre d'atteindre notre objectif. Une fois le référendum obtenu, chacun reprendra sa liberté de parole pour défendre son point de vue sur le contenu du texte. Cette étape marquera le début d'une autre campagne, celel consacrée à l'avenir de l'Europe.
Je mettrai en lien toute initiative remplissant cette condition. A très bientôt donc.

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