Comme le souligne astucieusement le titre, ce film est la suite du "coeur des hommes", the first. L'occasion est trop belle pour ne pas se poser la question : qu'est ce qu'une suite ?
A priori, on serait tenté de répondre qu'une suite est le prolongement d'un projet artistique non totalement abouti. Pas besoin d'être un grand cinéphile pour vérifier cette hypothèse. Que serait "la vérité si je mens ", cette grande fresque ethnologique sur les juifs séfarates, sans son deuxième volet ? Et "pédale douce", cette audacieuse exploration de la galaxie gay, ne serait-elle pas une oeuvre inachevée sans son second opus "pédale dure" ? Sans parler des indissociables "visiteurs 1&2" ! D'ailleurs, ne sommes-nous pas tous impatients de découvrir la suite de cette passionante enquête sociologique sur les français en vacances, qui en toute logique, devrait s'intituler "camping 2".
C'est important la répétition du même titre. Elle permet de signaler au spectateur qu'il va pouvoir assister au même film. Tout pareil : même réalisateur, mêmes acteurs, mêmes personnages, mêmes situations. Pas de surprise : Vous avez aimé le premier, allez donc voir le second. Une suite n'est que la tentative de répétition d'une recette qui a bien marchée au Box office.
Vous retrouvez donc dans "le coeur des hommes 2" : "Alex, Antoine, Jeff et Manu, quatre amis, quatre ans plus tard. Leurs rapports avec les femmes, leur amitié, leurs secrets partagés, leurs sentiments de culpabilité, leur volonté de changer, de s'améliorer...".
Le réalisateur continue d'essayer de sonder, laborieusement, le coeur (et aussi le pénis) des hommes. Mais, Marc Esposito n'est ni Claude Sautet, ni Woody Allen : Amateur de comédie de moeurs, si vous aviez raté le premier, vous pouvez éviter le second.
Reste la comédie tout court. Dans ce registre là, la mécanique est plutôt bien huilée : un scénario convenu mais efficace, un casting adapté et des répliques qui font souvent mouches. Bref, on paie sa place, on s'asseoit et on s'amuse. Une suite conforme à son originale, il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Ce n'est déjà pas si mal. Un film anecdotique mais pas déplaisant qui devrait faire un tabac lors de sa diffusion sur TF1.
A priori, on serait tenté de répondre qu'une suite est le prolongement d'un projet artistique non totalement abouti. Pas besoin d'être un grand cinéphile pour vérifier cette hypothèse. Que serait "la vérité si je mens ", cette grande fresque ethnologique sur les juifs séfarates, sans son deuxième volet ? Et "pédale douce", cette audacieuse exploration de la galaxie gay, ne serait-elle pas une oeuvre inachevée sans son second opus "pédale dure" ? Sans parler des indissociables "visiteurs 1&2" ! D'ailleurs, ne sommes-nous pas tous impatients de découvrir la suite de cette passionante enquête sociologique sur les français en vacances, qui en toute logique, devrait s'intituler "camping 2".
C'est important la répétition du même titre. Elle permet de signaler au spectateur qu'il va pouvoir assister au même film. Tout pareil : même réalisateur, mêmes acteurs, mêmes personnages, mêmes situations. Pas de surprise : Vous avez aimé le premier, allez donc voir le second. Une suite n'est que la tentative de répétition d'une recette qui a bien marchée au Box office.
Vous retrouvez donc dans "le coeur des hommes 2" : "Alex, Antoine, Jeff et Manu, quatre amis, quatre ans plus tard. Leurs rapports avec les femmes, leur amitié, leurs secrets partagés, leurs sentiments de culpabilité, leur volonté de changer, de s'améliorer...".
Le réalisateur continue d'essayer de sonder, laborieusement, le coeur (et aussi le pénis) des hommes. Mais, Marc Esposito n'est ni Claude Sautet, ni Woody Allen : Amateur de comédie de moeurs, si vous aviez raté le premier, vous pouvez éviter le second.
Reste la comédie tout court. Dans ce registre là, la mécanique est plutôt bien huilée : un scénario convenu mais efficace, un casting adapté et des répliques qui font souvent mouches. Bref, on paie sa place, on s'asseoit et on s'amuse. Une suite conforme à son originale, il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Ce n'est déjà pas si mal. Un film anecdotique mais pas déplaisant qui devrait faire un tabac lors de sa diffusion sur TF1.


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